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Les investissements complémentaires Les technologies de l’information sont un puissant vecteur de changement et d’innovation. Pourtant, trop souvent, des investissements majeurs en TIC ne répondent pas aux attentes en termes de gains d’efficacité et de croissance. En regard de ce constat, il apparaît de plus en plus clair que des investissements complémentaires sont nécessaires à la pleine réalisation du potentiel des TIC. Ces investissements en formation continue, changements organisationnels et amélioration des compétences du personnel non TIC, favorisent une meilleure gestion des TIC implantées. Ils servent de catalyseur aux changements en cours. Si on ne change pas l’organisation ou si on ne forme pas l’ensemble du personnel pour qu’il soit compétent avec les TIC, on ne profitera pas des gains que permettent les TIC. L’absence de ces investissements complémentaires pourrait donc expliquer dans plusieurs cas la contribution inconsistante des TIC à la productivité de l’entreprise. Investissements complémentaires vs région géographique Compétences du personnel non TIC Peu de différences existent entre les niveaux de compétences du personnel non TIC de chaque juridictions sondées. En effet, sur une échelle de performance de 1 à 5, les entreprises québécoises ont affiché une moyenne de 3,39 alors que le Canada (Québec exclu) présentait un niveau de 3,44. Pour ce qui est du score moyen des entreprises néo-zélandaises, il se situait à 3,21, soit légèrement inférieur aux entreprises canadiennes. Formation et changements organisationnels Le graphique montre que le Québec se tire assez bien d’affaires au niveau de la formation continue. En effet, davantage d’entreprises dispensent couramment de la formation en milieu de travail que dans les deux autres juridictions sondées. On constate quand même qu’entre 20 et 30 % des entreprises n’offrent pas de formation à leurs employés. Dans un contexte d’économie basée sur la connaissance, ces chiffres ne sont pas rassurants. |
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Les données présentées dans cette vignette sont tirées d’une enquête auprès de 429 entreprises (88 Québec, 88 Reste du Canada et 253 Nouvelle-Zélande).
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Les investissements complémentaires se déclinent sous trois catégories :
Les changements organisationnels : Tout changement dans la façon dont le travail est organisé à l’intérieur de l’organisation (ex. : décentralisation, réingénierie, aplatissement de la structure, etc.)
La formation : Toutes activités de formation continue au sein de l’entreprise. Celles-ci peuvent prendre la forme de rotation de postes, d’apprentissage, d’assignation d’apprentis, de cours, de discussion de groupe, de jeux de rôle, de formation en ligne, de simulation, de vidéos, de formation en classe, etc.
Les compétences du personnel non TIC : Le niveau d’habiletés et d’expérience que possède le personnel non TIC afin de maîtriser, d’apprendre et de travailler efficacement avec les TIC. |
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La réalisation de cette vignette a bénéficié du soutien financier du CRSH, du FQRSC et de Bell. ©Novembre 2010 CPP |
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Pour ce qui est des changements organisationnels, il existe peu de différences entre les juridictions. Toutefois, le Québec affiche un nombre plus élevé d’entreprises qui entreprennent couramment des changements organisationnels, et un nombre plus élevé d’entreprises qui n’en font aucun. Peu d’entreprises sont au centre. Au Canada et en Nouvelle-Zélande, les entreprises sont plus nombreuses à faire ces changements de manière occasionnelle. Finalement, on remarque que les entreprises néo-zélandaises font globalement moins d’efforts pour les investissements complémentaires que les entreprises canadiennes. |

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Formation Changements organisationnels |