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SOMMAIRE DU NUMÉRO DE JANVIER 2008 Vol.75(4)
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ARTICLES ACADÉMIQUES
Bank Capital, Securitization and Credit Risk : an
Empirical Evidence par Jean-Philippe Boucher et Michel Denuit
ARTICLES PROFESSIONNELS
Les titres adossés à des créances hypothécaires :
caractéristiques et propriétés
Calcul du risque de défaut d’entreprises publiques
canadiennes
Gestion des risques démographiques – Nouveautés au sujet des régimes
provinciaux compte rendu d’ouvrage par Rémi Moreau
Faits d’actualité
1. Le rapport annuel des assurances de l’autorité des marchés
financiers – 2. Projet d’encadrement des marchés dérivés au Québec –
3. La crise du subprime a frappé de plein fouet le milieu financier
et assurantiel – 4. Une initiative du Bac pour mieux faire
connaître aux Québécois leurs produits
d’assurance – 5. En réassurance, les renouvellements ont été
négociés dans la sérénité à Baden-Baden – 6. Les grands courtiers
mondiaux sont en mode de restructuration – 7. Le prix Nobel
d’économie décerné à trois Américains – 8. Le lien entre
réchauffement climatique et catastrophe naturelle –
La page de l’internaute
Bank Capital, Securitization and Credit Risk: an Empirical Evidence La croissance rapide des activités hors bilan soulève un nombre intéressant de questions au sujet de la relation entre le capital des banques, la titrisation et le risque. Cet article est le premier qui étudie cette relation empiriquement. Les résultats pour le Canada durant la période 1988–1998 montrent que : a) la titrisation a des effets négatifs sur les ratios de capital et b) il existe un lien statistique positif entre la titrisation et le risque des banques. Ces résultats semblent confirmer, pour la période étudiée, les prédictions des modèles indiquant que les banques semblent être motivées à conserver des actifs plus risqués sous la réglementation du risque de crédit parce que les niveaux de capital exigés sont considérés trop élevés. Mots clés : Titrisation, risque de crédit, réglementation du capital, Comité de Bâle, réglementation des banques.
Crédibilité linéaire bivariée utilisant le nombre
de périodes
avec réclamations : modèles de Poisson, modèles à barrière et modèles
gonflés à zéro. Dans certaines situations, il est bien connu que la crédibilité linéaire univariée est trop restrictive et ne modélise pas bien les primes prédictives. Récemment, Boucher, Denuit et Guillén (2006a, 2006b) ont proposé diverses généralisations du modèle de Poisson gonflé à zéro et du modèle à barrière. Pour ces modèles, les auteurs ont montré que la distribution prédictive du nombre de réclamations annuelles ne dépend pas seulement du nombre de réclamations passées, mais aussi du nombre de périodes au cours desquelles l’assuré a fait une réclamation. Nous utilisons la théorie de la crédibilité bivariée afin d’estimer la prime future en fonction de plusieurs prédicteurs afin de comparer l’ajustement des primes de crédibilité linéaire bivariées aux primes exactes des nouveaux modèles. Nous montrons que l’ajustement pour les modèles gonflés à zéro est satisfaisant alors que celui des modèles à barrière génère des erreurs d’approximation majeures, probablement dues au fait que le modèle de crédibilité linéaire classique néglige la dépendance des effets aléatoires. Mots clés : Nombre de réclamations, données de panel, modèle gonflé à zéro, modèle à barrière, crédibilité linéaire bivariée.
Les titres adossés à des créances hypothécaires :caractéristiques et
propriétés Le marché des titres adossés à des créances hypothécaires au Canada est un marché qui est à la fois mature et en développement. Bien que les contrats hypothécaires ne représentent rien de nouveau, la vague de titrisation des créances au cours des années 80 a fait en sorte que ces titres financiers sont devenus négociables et largement liquides. Notre article se penche sur une analyse comparative du marché canadien vis-à-vis du marché américain afin d’en comprendre les différences. La compréhension du fonctionnement du marché des créances hypothécaires est essentielle pour comprendre la crise des hypothèques à haut risque qui a fait rage à la fin de l’année 2007. Mots clés : Créances hypothécaires, titrisation, agences gouvernementales.
Calcul du risque de défaut d’entreprises publiques canadiennes Cet article consiste en une application empirique de la méthodologie proposée par Brockman et Turtle (2003) à un échantillon d’entreprises publiques canadiennes dont les actions sont transigées à la Bourse de Toronto. Ce modèle est étendu à la méthode du maximum de vraisemblance afin de résoudre le problème du manque d’observabilité de la valeur marchande des actifs et pour rendre endogène la barrière de défaut des firmes. Pour ce faire, nous avons retenu la modélisation proposée par Duan, Gauthier et Simonato (2004) du modèle de Brockman et Turtle (2003). Mots clés : Risque de crédit, modèle de Brockman et Turtle, modèle de Merton.
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Dernière mise à jour: janvier 2008
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