Page d'accueil HEC

Carte du siteRechercherRépertoireBibliothèqueIntranet
SOMMAIRE DU NUMÉRO DE JANVIER 2001 Vol.68(4)

ARTICLES ÉVALUÉS

TOWARDS AN ECONOMIC THEORY OF THE LIMITS OF INSURABILITY
by Christian Gollier

UNE MESURE EMPIRIQUE DES DÉTERMINANTS QUI AFFECTENT LA GESTION DES RISQUES DES ENTREPRISES NON FINANCIÈRES
par Georges Dionne et Martin Garand
 

ARTICLES GÉNÉRAUX

LES LIMITES DE LA BONNE FOI DANS LES CONTRATS : L’ASSURANCE, UN CAS PARTICULIER
par Odette Jobin-Laberge

LA RÉGIE D’ENTREPRISE ET LE RÔLE ÉVOLUTIF DU CONSEIL D’ADMINISTRATION ET DE SES MEMBRES
par Robert Després

LE BALANCEMENT ENTRE INTÉGRATION ET EXTERNALISATION DANS LES ALLIANCES STRATÉGIQUES DU TYPE COMPLÉMENTAIRE DÉSÉQUILIBRÉ
par Bertrand Venard

LES TREMBLEMENTS DE TERRE : UN RISQUE LATENT MAIS BIEN RÉEL
par Laurent Arsenault
 

Chroniques

FAITS D'ACTUALITÉ
par Rémi Moreau

CHRONIQUE ACTUARIELLE
par divers collaborateurs du Groupe-conseil AON

ÉTUDES TECHNIQUES
par Rémi Moreau

GARANTIES PARTICULIÈRES
par Rémi Moreau

CHRONIQUE DE DOCUMENTATION
par Rémi Moreau

LA PAGE DE L'INTERNAUTE
 
BEAZLEY

 

 

 

 

TOWARDS AN ECONOMIC THEORY OF THE LIMITS OF INSURABILITY
by Christian Gollier
Dans une économie concurrentielle à la Arrow-Debreu, les risques sont efficacement partagés à l’équilibre. Ce résultat bien connu se trouve en contradiction avec l’observation que beaucoup de risques ne sont en réalité pas assurés, tandis que d’autres sont couverts par des mécanismes hors marché. Dans cet article, nous proposons une synthèse des différents éléments de la littérature économique qui expliquent les limites de l’assurabilité. En plus des coûts de transaction, de la sélection adverse et du risque moral (ex ante et ex post), nous examinons des arguments basés sur la taille des risques, sur les faibles probabilités, sur la responsabilité limitée, sur les probabilités ambiguës et sur certains aspects dynamiques de la gestion des risques.

Mots clés : Assurabilité, réglementation de l’assurance, risque catastrophique, risques environnementaux, sécurité sociale.
 

UNE MESURE EMPIRIQUE DES DÉTERMINANTS QUI AFFECTENT LA GESTION DES RISQUES DES ENTREPRISES NON FINANCIÈRES
par Georges Dionne et Martin Garand

Le but de cet article est d’isoler les déterminants qui expliquent significativement les décisions de gestion des risques des entreprises non financières. Nous appliquons le modèle à des entreprises minières en Amérique du nord. La variable aléatoire considérée est le prix de vente d’une once d’or. Nous montrons que plusieurs facteurs reliés à l’objectif de maximisation de la valeur de la firme affectent la décision de couverture du prix de l’or. Ces résultats contrastent avec ceux déjà publiés dans la littérature où pratiquement seules des variables reliées au comportement face au risque des gestionnaires étaient significatives.
 

LES LIMITES DE LA BONNE FOI DANS LES CONTRATS: L’ASSURANCE, UN CAS PARTICULIER
par Odette Jobin-Laberge

Nous remercions l’auteure qui nous livre ici des réflexions fort pertinentes sur le concept de bonne foi dans les contrats d’assurance et sur ses limites, en s’appuyant sur plusieurs décisions rendues par les tribunaux. Elle résume sommairement ce qu’est la bonne foi et son contraire, la mauvaise foi. Elle donne ensuite quelques exemples où, selon elle, les limites de la bonne foi ont été mises en cause en matière d’assurances tant au niveau 1) de la déclaration initiale de risque que 2) dans le traitement des réclamations et 3) lors de l’obligation de défendre. De façon incidente, elle commente la question du droit de l’assuré de réclamer les frais extrajudiciaires encourus pour faire valoir ses prétentions contre l’assureur.
 

LA RÉGIE D’ENTREPRISE ET LE RÔLE ÉVOLUTIF DU CONSEIL D’ADMINISTRATION ET DE SES MEMBRES
par Robert Després

L’auteur fait d’abord une brève présentation de la régie d’entreprise et réfère à la littérature abondante à cet égard à l’échelle internationale qui vise à améliorer l’organisation et le fonctionnement des conseils d’administration. Puis, il décrit le rôle évolutif des conseils d’administration sous l’angle des pouvoirs, des devoirs et des responsabilités des membres des conseils et des comités des conseils. Il se penche aussi sur les moyens qu’utilisent les conseils d’administration pour suivre la façon dont la direction générale s’acquitte de ses tâches, notamment par un suivi régulier du contrôle interne. Enfin, il termine en soulignant les tendances que l’on peut observer en ce qui a trait au développement de la régie d’entreprise.
 

LE BALANCEMENT ENTRE INTÉGRATION ET EXTERNALISATION DANS LES ALLIANCES STRATÉGIQUES DU TYPE COMPLÉMENTAIRE DÉSÉQUILIBRÉ
par Bertrand Venard

Le propos de l’article est de montrer le balancement organisationnel qui existe entre le marché et la hiérarchie, fruit d’un équilibrage permanent, en prenant le cas d’une étude empirique dans le secteur de l’assurance en France.
 
 

LES TREMBLEMENTS DE TERRE: UN RISQUE LATENT MAIS BIEN RÉEL
par Laurent Arsenault

Le péril sismique et son traitement, tant au niveau individuel qu’au niveau social, représentent un cas classique de problème de gestion de risques où l’importance réelle du risque est systématiquement sous-estimée par ceux qui y seraient pourtant les plus vulnérables.

L’auteur traite, dans cet article, des modélisations et mesures du risque de tremblement de terre, de la prévention et des connaissances techniques disponibles, des moyens de renforts techniques particuliers, des dommages aux éléments non structuraux (équipements et contenus des immeubles) et de la sensibilisation, par l’industrie de l’assurance, par la recherche de moyens qui génèrent une motivation positive à combattre ce grand risque.



Pour obtenir un article