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SOMMAIRE DU NUMÉRO DE JANVIER 2001
Vol.68(4)
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ARTICLES ÉVALUÉS TOWARDS AN ECONOMIC THEORY OF THE LIMITS OF INSURABILITY
UNE MESURE EMPIRIQUE DES DÉTERMINANTS QUI AFFECTENT
LA GESTION DES RISQUES DES ENTREPRISES NON FINANCIÈRES
ARTICLES GÉNÉRAUX LES LIMITES DE LA BONNE FOI DANS LES CONTRATS : L’ASSURANCE,
UN CAS PARTICULIER
LA RÉGIE D’ENTREPRISE ET LE RÔLE ÉVOLUTIF
DU CONSEIL D’ADMINISTRATION ET DE SES MEMBRES
LE BALANCEMENT ENTRE INTÉGRATION ET EXTERNALISATION
DANS LES ALLIANCES STRATÉGIQUES DU TYPE COMPLÉMENTAIRE DÉSÉQUILIBRÉ
LES TREMBLEMENTS DE TERRE : UN RISQUE LATENT MAIS BIEN
RÉEL
Chroniques FAITS D'ACTUALITÉ
CHRONIQUE ACTUARIELLE
ÉTUDES TECHNIQUES
GARANTIES PARTICULIÈRES
CHRONIQUE DE DOCUMENTATION
LA PAGE DE L'INTERNAUTE
TOWARDS AN ECONOMIC THEORY OF THE LIMITS OF INSURABILITY
Mots clés : Assurabilité, réglementation de l’assurance,
risque catastrophique, risques environnementaux, sécurité
sociale.
UNE MESURE EMPIRIQUE DES DÉTERMINANTS QUI
AFFECTENT LA GESTION DES RISQUES DES ENTREPRISES NON FINANCIÈRES
Le but de cet article est d’isoler les déterminants qui expliquent
significativement les décisions de gestion des risques des entreprises
non financières. Nous appliquons le modèle à des entreprises
minières en Amérique du nord. La variable aléatoire
considérée est le prix de vente d’une once d’or. Nous montrons
que plusieurs facteurs reliés à l’objectif de maximisation
de la valeur de la firme affectent la décision de couverture du
prix de l’or. Ces résultats contrastent avec ceux déjà
publiés dans la littérature où pratiquement seules
des variables reliées au comportement face au risque des gestionnaires
étaient significatives.
LES LIMITES DE LA BONNE FOI DANS LES CONTRATS:
L’ASSURANCE, UN CAS PARTICULIER
Nous remercions l’auteure qui nous livre ici des réflexions fort
pertinentes sur le concept de bonne foi dans les contrats d’assurance et
sur ses limites, en s’appuyant sur plusieurs décisions rendues par
les tribunaux. Elle résume sommairement ce qu’est la bonne foi et
son contraire, la mauvaise foi. Elle donne ensuite quelques exemples où,
selon elle, les limites de la bonne foi ont été mises en
cause en matière d’assurances tant au niveau 1) de la déclaration
initiale de risque que 2) dans le traitement des réclamations et
3) lors de l’obligation de défendre. De façon incidente,
elle commente la question du droit de l’assuré de réclamer
les frais extrajudiciaires encourus pour faire valoir ses prétentions
contre l’assureur.
LA RÉGIE D’ENTREPRISE ET LE RÔLE ÉVOLUTIF
DU CONSEIL D’ADMINISTRATION ET DE SES MEMBRES
L’auteur fait d’abord une brève présentation de la régie
d’entreprise et réfère à la littérature abondante
à cet égard à l’échelle internationale qui
vise à améliorer l’organisation et le fonctionnement des
conseils d’administration. Puis, il décrit le rôle évolutif
des conseils d’administration sous l’angle des pouvoirs, des devoirs et
des responsabilités des membres des conseils et des comités
des conseils. Il se penche aussi sur les moyens qu’utilisent les conseils
d’administration pour suivre la façon dont la direction générale
s’acquitte de ses tâches, notamment par un suivi régulier
du contrôle interne. Enfin, il termine en soulignant les tendances
que l’on peut observer en ce qui a trait au développement de la
régie d’entreprise.
LE BALANCEMENT ENTRE INTÉGRATION ET EXTERNALISATION
DANS LES ALLIANCES STRATÉGIQUES DU TYPE COMPLÉMENTAIRE DÉSÉQUILIBRÉ
Le propos de l’article est de montrer le balancement organisationnel
qui existe entre le marché et la hiérarchie, fruit d’un équilibrage
permanent, en prenant le cas d’une étude empirique dans le secteur
de l’assurance en France.
LES TREMBLEMENTS DE TERRE: UN RISQUE LATENT MAIS
BIEN RÉEL
Le péril sismique et son traitement, tant au niveau individuel qu’au niveau social, représentent un cas classique de problème de gestion de risques où l’importance réelle du risque est systématiquement sous-estimée par ceux qui y seraient pourtant les plus vulnérables. L’auteur traite, dans cet article, des modélisations et mesures du risque de tremblement de terre, de la prévention et des connaissances techniques disponibles, des moyens de renforts techniques particuliers, des dommages aux éléments non structuraux (équipements et contenus des immeubles) et de la sensibilisation, par l’industrie de l’assurance, par la recherche de moyens qui génèrent une motivation positive à combattre ce grand risque. |
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Dernière mise à jour: 16 mars 2001 Revue Assurances, revue.assurances@hec.ca © École des HEC de Montréal, 2001. Tous droits réservés. |
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